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Radiateur à gaz

Voir aussi : Radiavecteur , Isothermeur , Cheminée à gaz , Bûche à gaz , Bunsen (bec)

Aussi : Poêle à gaz

Il existe peu de différences entre les cheminées, les radiateurs et les poêles à gaz et de ce fait ces appareils sont souvent dénommés sous le terme générique de foyers à gaz. A l’origine simples buches à gaz à flammes visibles placées dans la cheminée, ces appareils s’en écartèrent progressivement pour devenir des cheminées à gaz, puis des poêles ou des radiateurs lorsque la flamme n’y fut plus visible. Un des inconvénients majeur de ces appareils, comme de la plupart des appareils à gaz dont le fonctionnement pouvait être permanent, était de ne pas couper l’alimentation en gaz si par accident la flamme s’éteignait, ce qui pouvait provoquer des explosions ou des asphyxies. De nombreux systèmes utilisant la dilatation des métaux furent développés sans cependant garantir une sécurité correcte. Ce n’est que vers 1950 que la société A.Théobald à Paris, (dont le premier brevet pour un appareil de sécurité à gaz datait de 1917), mis au point un bloc compact de sécurité gaz à veilleuse, qui fut rapidement utilisé sur la plupart des radiateurs du marché. Quelques constructeurs, comme Anémostat et Auer réalisèrent, pour leurs propres appareils, des systèmes de sécurité similaires.

Dans l’économie domestique, on brûle le gaz au moyen d’appareils dont la forme et les dimensions varient à l’infini, mais qui tous sont construits de manière à le faire passer à travers des orifices très-nombreux et très-fins, qui le tamisent et permettent, en même temps, d’y mélanger la quantité d'air nécessaire à une combustion parfaite. Ainsi, dans les cuisines ou fourneaux à gaz, qui consistent en une caisse quadrangulaire sur laquelle sont pratiquées des cavités circulaires garnies de lames métalliques criblées de petits trous, on trouve depuis le four à cuire la pâtisserie, le foyer pour le pot-au-feu et la coquille à rôtir, jusqu’aux réchauds pour les ragoûts, le grillage et le flambage des volailles. Ainsi, dans les poêles à gaz, appelés vulgairement poêles de Berlin, si communs dans les gares des chemins de fer, le foyer consiste en un faisceau de petits becs allumés qui sortent d’un tuyau annulaire, et dont la chaleur se répand ensuite dans des circuits ménagés pour le réchauffement de l’air.  – 1873 Histoire de l’industrie, Maigne

Après 1870 on reconnut tout d’abord que les cheminées françaises, avec leur faible rendement et leur consommation ruineuse de bois, pourraient être avantageusement remplacées par des foyers à réflecteur avec rampes à gaz. M. Jacquet de Paris en fit les premières applications, puis vint M. Marini avec ses bûches à gaz, bientôt perfectionnées par Legrand, qui y introduisit l’amiante incandescent. Ces différentes constructions se propagèrent assez rapidement en France et en Angleterre, où la cheminée classique en permettait l’application facile. Le rendement de ces foyers à réflecteurs n’atteignait cependant guère plus de 6 à 10% du pouvoir calorifique du gaz. En 1887, la ville de Bruxelles prima par 6000fr une construction de cheminée de son ingénieur du service de l’éclairage, Mr Wybauw. Cette cheminée à réflecteur avec canaux latéraux à ailettes, qui devait avoir un rendement de 84% fit un peu le tour de l’Europe septentrionale, et rendit un mauvais service à la cause du chauffage au gaz parce qu’elle évacuait moins surement que les anciennes constructions le gaz de combustion et produisait partout le mécontentement à la suite des odeurs malsaines qui s’en dégageaient.  – 1905 Théorie du chauffage au gaz, Kern

Les foyers de la compagnie se rapportent à 3 types différents: les foyers rayonnants ordinaires, les foyers demi-circulaires, les calorifères circulaires rayonnants.  – 1900 Industrie du gaz, chauffage, cuisine

Poêle radiateur à gaz en fonte à nervures.  – 1905 Théorie du chauffage au gaz, Kern

Le Ko Mio, radiateur à gaz à récupération. Pas d’odeur, pas de bruit. Faible consommation. L’appareil est composé d’une enveloppe double dans laquelle se fait la circulation d’air chaud. La partie radiante consiste en une plaque garnie de cônes en nickel portés à l’incandescence par une rampe de brûleurs à flamme bleue.  – 1909 Camel et Drouot

Les résultats obtenus par ces nouveaux radiateurs comme rendement en chaleur et économie de gaz sont très remarquables. Les flammes bleues extra-chauffantes, lèchent un rideau en fil maillé en nickel pur et le portent à l'incandescence; le rayonnement de chaleur est par suite considérable et l'effet produit pendant le chauffage est des plus gracieux, Ces radiateurs fonctionnent parfaitement à toutes les pressions.  – 1910 ca Rex

Radiateur à gaz, tôle et fonte noire, avec réflecteur en verre blanc.  – 1910 Au Chatelet, Allez frères

Les maisons Gérard-Bécuwe et Glaenzer, Perreaud et Thomine construisent des radiateurs à vapeur à basse pression, chauffés directement au gaz à l’usage des locaux habités passagèrement ou ventilés légèrement pendant le fonctionnement de l'appareil. Ces radiateurs ont l'aspect de ceux employés dans le chauffage central à vapeur, ils se différencient seulement dans quelques accessoires supplémentaires.  – 1914 Biège Chauffage industriel et chauffage domestique

Radiateur à gaz sans odeur.  – 1922 Lawson

Le Radiateur- Réchaud à Gaz.  – 1921 Lagarde

Radiateurs à gaz.  – 1924 Centenaire de l’industrie du gaz

Radiateur à gaz à bouquets d'amiante.  – 1925 Larousse

Appareil de sécurité A.M.: Cet appareil a été conçu par M. A. Mignac pour éviter tout accident lorsque, par une cause accidentelle, le gaz vient à manquer, cause d’ailleurs excessivement rare qui ne peut provenir que d’un collage de la soupape du compteur si celui-ci est insuffisant. L’appareil est basé sur la pesanteur, il ne comporte aucun ressort, aucun embrayage, aucun siphon Le tout est maintenu en équilibre par la pression du gaz. Si la force vient à manquer, il y a rupture d’équilibre; l’obturation se produit, et l’appareil ne peut être réamorcé que manuellement. C’est donc un appareil de sécurité dans toute l’acception du terme.  – 1924 Les Appareils ménagers, recherches et inventions

L’utilisation rationnelle des radiateurs à gaz réclame, d’une part, l’adjonction d’un dispositif de sécurité protégeant l’usager contre les accidents dus à l’écoulement du gaz non brûlé et, d’autre part, la commande automatique du brûleur en fonction de la température de confort désirée dans le local chauffé.  – 1950 ca Théobald

Thermostat et équipement Théobald avec régulateur de pression de gaz, valve et veilleuse spéciale assurant une sécurité totale, conformes aux normes en vigueur.  – 1950 De Dietrich

Elle est munie d'une régulation Théobald dont la réputation n'est plus à faire et qui permet toutes les combinaisons souhaitables.  – 1950 De Dietrich chauffage au gaz

Maintenance des appareils à gaz systèmes Auer, Anémostat, Théobald etc.  – 1955 Gaz de France

Radiateurs fixes tous gaz. Ces radiateurs sont équipés du dispositif de sécurité Théobald et d'un thermostat d'ambiance incorporé. Le dispositif 681 est muni d'un régulateur de pression.  – 1955 ca Far

Radiateurs gaz, Bloc de sécurité et de régulation Ces appareils sont équipés d'un dispositif Théobald à thermostat incorporé.  – 1962 Blin

Arthur Martin. Radiateur à gaz Modèle 135-14. Evacuation par cheminée avec régulateur de pression Théobald 681 GV équipé d'un thermostat. Organes de sécurité: Avec sécurité et veilleuse.  – 1966 constructeurs d’appareils de chauffage en France

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Poéle radiateur à gaz (1898 Kern)

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Radiateur à gaz Ko Mio (1909 Camel et Drouot)

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Radiateur à gaz (1910 ca Rex)

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Radiateur à vapeur basse pression chauffé au gaz (1914 Biège)

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Radiateurs gaz équipés de blocs de securité Théobald (1955 ca Far)

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Radiateur équipé d’un dispositif Théobald (1962 Blin)

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Radiateur Arthur Martin équipé d’un dispositif Théobald (1966 constructeurs d’appareils de chauffage en France)