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Pyromètre

Appareil de mesure destiné à mesurer des températures élevées (plus élevées que 250-300°C).

Ils utilisent différents principes de fonctionnement ( dilatation bimétallique, dilatation différentielle graphite-acier, thermocouple, thermo-résistance, mesure optique radiative). Leur développement commença dans le premier quart du 19<ème> siècle (1827: pyromètre bimétallique de Stanislas Sorel, brevet INPI). Leur utilisation fut rare dans les appareils de chauffage domestiques, mais très courante dans le matériel industriel ou de laboratoire.

En 1907, le catalogue de matériel de laboratoire Poulenc cite:
Pyromètre calorimétrique de Salleron, Pyromètre de Ducomet, Lunette pyrométrique de Ch. Fery, Pyromètre à cadran de Richard, Pyromètre thermo-électrique de Le Chatelier, Pyromètre optique de Wanner

Pyromètres pour fours de boulanger, jusqu’à 600°C, pyromètres à mercure et à tube d’acier, pour carneaux, fourneaux de fusion.  – 1909 O-Georges

Les pyromètres à graphite peuvent être stationnaires pour le contrôle des températures jusqu’à 700°C; Pour des températures supérieures, ils ne peuvent rester en permanence. On s’en sert pendant les expériences pour les retirer ensuite, autrement ils s’oxydent et donnent de fausses indications. La limite extrême est de 1000° Centigrades.  – 1909 Schaefffer et Budenberg

Au-delà de 250 degrés, les thermomètres à dilatation de liquide ne peuvent convenir. Nous les remplaçons par des appareils appelés pyromètres, dont le fonctionnement réside dans la différence de dilatation entre le tube plongeur en acier et le bâton de charbon ou de porcelaine qu'il renferme (1914 ca Ducomet)
Pour plus d’information, voir « Histoire des thermostats, par J.Jumeau »

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Pyromètre 1200°C (1914 ca Ducomet)