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Poêle à champignon

Aussi : Poêle de Perrêve , Poêle lenticulaire

Ce poêle de l’ancien sous-préfet reconverti dans la fabrication des haut-fourneaux fut présenté à l’exposition universelle de 1839. Il était composé d'un foyer surmonté de trois ou un plus grand nombre de boîtes circulaires plus ou moins aplaties (les « champignons ») qui communiquent entre elles par un tuyau de poêle ordinaire.

Il s’inspire largement du poêle pantotherme de Lemare.

Le poêle à champignon de Perrêve, est bien la plus hideuse machine qu'on puisse voir; mais comme il y a multiplication des surfaces de chauffe et obstacles sur obstacles au départ trop subit du calorique, ce poêle, qui n'est autre chose que le chapiteau distillatoire de Pistorius, est d'un bon usage dans les salles basses et les corridors.  – Rapport sur l’exposition de 1839 Jobard

On a proposé récemment la disposition représentée figure 5. Elle consiste en des vases lenticulaires, dont le centre est occupé par un cercle de tôle d’un diamètre un peu plus petit. L’auteur pensait que la fumée suivrait exactement toutes les surfaces; mais il n’en serait ainsi qu’autant que la fumée descendrait; dans ce dernier cas seulement cette disposition serait bonne, dans le cas contraire elle produirait peu d’effet.  – 1848 Traité de la chaleur, Péclet

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Poêle lenticulaire Perrêve (1848 Traité de la Chaleur, Péclet)

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Poêle à champignons de Jean François Perrêve (brevet du 21/12/1836, INPI)