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Poêle Lecocq (Poêle calorifère)

En 1841, M. Lecocq a construit un grand nombre de prétendus calorifères économiques Cet appareil est certainement le plus mauvais qu’on ait jamais construit, car il satisfait complètement à cette condition, de chauffer un très petit volume d’air à une température très-élevée, par son contact avec une surface métallique incandescente, ce qui est exactement l’opposé de l’effet qu’un bon calorifère doit produire. M. Lecocq a cependant vendu et vend encore un grand nombre de ces appareils, par l’appât d’une grande économie. Nous en avons vu jusque dans les écoles primaires, où ils ne produisaient certainement pas la millième partie de la ventilation nécessaire!
On trouve, dans le prospectus de M. Lecocq, le passage suivant: « et l’énorme économie de 90 pour cent qu’ils produisent, permet d’en payer l’achat en quelques semaines (cela est garanti) »; et plus loin: « L’appareil consumant 75 centimes par jour, chauffe à 15 degrés une pièce de 150 mètres de surface sur 3 mètres de hauteur, égale à 3 francs dans tous les poêles. » Le style du prospectus est en harmonie avec la disposition des appareils et la véracité des promesses.  – Traité de la Chaleur, 1848 Peclet

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Poêle calorifère Lecocq (Traité de la Chaleur, 1848 Peclet)