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Pots à feu

Selon la description donnée par Franklin, il s’agirait d’une sorte de poêle mobile (c’est-à-dire qui n’est pas construit en brique ou en pierre) tel qu’il en existait dans la région de Mons et de Liège à cette époque et brûlant de la houille. Le mot « Pot » tire vraisemblablement son origine des pots de poêles (pots d’étuve dans le Hainaut), et ne doit pas être confondu avec les pots à feu qui servaient pour les feux d’artifice ou autres usages militaires, ni avec les éléments architecturaux décoratifs

Les pots à feu, ou poêles ambulants, échauffent promptement et uniformément un espace bien clos; mais, comme l'air n'a aucune issue, le soufre des charbons, quelque bien allumés qu'ils soient avant de les y introduire, se répand dans l'air, incommode plusieurs personnes et peut, si la porte est fermée longtemps, avoir les plus funestes suites.  – 1744 Chauffoir de Franklin

Pots d’étuves de toutes dimensions, bruts ou polis.  – 1830 Brachot

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Pot en fonte et grille (1830 ca Brachot)