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Houille verte

La houille verte, qui fut ainsi nommée par l’économiste Henri Léon Bresson en 1906 consistait en l’exploitation industrielle ou domestique des moyennes et basses chutes d’eau des fleuves et rivières. Nommé par similitude avec la houille blanche ce ne fut que la nouvelle dénomination des roues à aubes des moulins des rivières, transposée à leur utilisation pour produire de l’électricité avec des turbines. Une autre acception de ce terme, récente, est apparue en 2009 pour nommer l’énergie tirée de la biomasse.

L’utilisation de la « Houille verte » : la retenue de l’Iton à Chandat (Orne) Au milieu le petit pavillon dans lequel se trouve la turbine hydraulique fournissant l’éclairage électrique au château des Masselins.  – 1908 La houille verte

En 1900 un recensement industriel effectué sur toute la France le détail des industries exercées [en Seine et Oise] n’accusait que 3 usines hydrauliques productrices d’électricité En 1906 nous voyons se dessiner le mouvement en faveur des usages électro-hydrauliques puisque 66 usines sont pourvues de dynamos. Ce dernier chiffre approche déjà de celui que nous allons trouver pour 1912, en résumant toutes nos découvertes, soit 72.  – 1913 La houille verte en Seine et Oise

Avec moins de bonheur, on a voulu distinguer de la Houille Blanche des glaciers, la houille verte représentée par la puissance hydraulique de nos fleuves.  – 1925 Chaumat, Conquête de la houille blanche

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Turbine hydraulique produisant de l’électricité à partir d’une petite chute d’eau sur la rivière Iton (1908 La Houille verte)

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Turbine hydro-électrique du Château de Blainvilliers établie en 1895 (1913 La houille verte en Seine et Oise)

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Tableau des usines hydrauliques (1913 La houille verte en Seine et Oise)