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Fourneau-déjeuner

Aussi : Fourneau de déjeuner

Premier exemple d’appareil de cuisson métallique portable avec four.

Fourneau-déjeuner en fer-blanc, commode en voyage. Il « est de tôle vernie et composé de deux parties accolées, dont l'une est le foyer dans lequel s'opère la combustion du papier, et l'autre l'étuve. » Elles sont destinées à recevoir chacune une casserole qui a une grande surface et surtout peu d'épaisseur « Mais l'auteur y ajoute un gril destiné à recevoir un peu de braise, une lampe à l'esprit-de-vin et un vaisseau intermédiaire pour braiser en peu de minutes une viande à la flamme du papier ». Prix: 24 fr et, doublé d'argent, 36 fr.  – 1808 Cadet de Vaux, cité dans Documents pouvant servir à l’histoire du chauffage, par J.Jumeau

Fourneau de déjeuner ou fourneau à papier. C’est un très petit fourneau en tôle, qui est doublé pour mieux concentrer la chaleur, et disposé de telle manière que la flamme s’étend de tous les points de centre à la circonférence, pour chauffer également toutes les parties du vase exposé à son action. C’est à ce mécanisme ingénieux, que l’on doit la célérité avec laquelle on chauffe les liquides sur ce fourneau, et la petite quantité de papier qu’on emploie à cet effet Lorsque je veux brûler de l’huile ou de l’esprit de vin dans ce fourneau, j’y place des lampes adaptées à cet usage. Et lorsque je veux y brûler du charbon [de bois] ou de la braise, j’y adapte ce que j’ai appelé le petit Rumfort. C’est un petit fourneau de tôle qui se place dans le grand.  – 1831 Harel

Fourneau-déjeuner de M. Cadet de Vaux.  – 1836 Manuel pratique des constructions rustiques, par M. Royer de Fontenay