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Cheminée

Tout d’abord définie comme le lieu où se fait le feu, et qui permet l’évacuation des fumées à l’extérieur de la pièce, ce terme servira ensuite pour définir l’appareil de chauffage en tôle, en faïence, en brique, ou en fonte qui se place sous la hotte, dans l’enchevêtrure. Dans ces appareils de chauffage on jouit de la vue du feu.

Comme pour les fourneaux, il faut distinguer la cheminée « de construction », qui est en pierre ou en marbre, et inamovible, de la « Cheminée mobile », généralement en tôle ou en fonte, qui peut être déplacée sans destruction.

Lieu où on fait le feu dans les maisons. La cheminée a plusieurs parties. L'âtre est précisément le lieu où on fait le feu, qui est garni de carreaux de brique ou de pavé. Le contrecœur de la cheminée est une plaque de fer de fonte pour conserver la muraille qui est auprès de l'âtre. [elle est constituée par: ] Les pieds droits de la cheminée qui soutiennent le manteau. L'enchevêtrure de la cheminée. Le manteau de la cheminée, est la partie du tuyau qui est dans la chambre, et qui a souvent divers ornements d'architecture et de menuiserie, et surtout des corniches La partie de dedans s'appelle la hotte de la cheminée. Le tuyau de la cheminée est le canal de pierre, de brique ou de plâtre par où s'écoule la fumée, et qui s'élève au-dessus des toits, qui est divisé souvent en plusieurs languettes ou petits tuyaux.  – 1690 Furetière

La cheminée de maçonnerie qui contient celle de tôle, a deux pieds trois pouces de profondeur, la nôtre alors ne dépassera point dans l'appartement.  – 1788, Fosse, cheminée économique

Il en est de même des frais d’entretien, qui, comme on sait, sont presque nuls dans dans les cheminées ordinaires: ils sont un peu plus considérables dans celles de M.Dèsarnod, composées en fonte, et plus encore dans celles de M. Curaudau, dont la tôle  – 1812 arts utiles des calorifères

Parmi les cheminées, celles de M. Desarnod dites à Tours Creuses, donnent le résultat le plus avantageux.  – 1812 arts utiles des calorifères

M. Desarnod. qui, le premier, en a rendu l'usage commun. Il y a plus de vingt ans qu'il a inventé ses cheminées de fer fondu D'après toutes ces considérations on ne saurait balancer à préférer les foyers de M. Désarnod, pour toutes les administrations où les avantages des cheminées pour la santé et la commodité des employés les feront préférer aux poêles.  – 1812 arts utiles des calorifères

Cet espace représente ainsi la cheminée d’une cuisine ordinaire devant laquelle on peut mettre la broche ou le pot au feu dans laquelle on peut balayer les ordures de la cuisine et allumer du feu en hiver pour chauffer la cuisinière etс On ne donne à cet âtre que le moins de largeur possible il suffit qu’on y puisse pendre à la crémaillère un chaudron ordinaire ou que l’on puisse placer devant en cas de besoin la broche ou l’ustensile en fer blanc connu sous le nom de cuisinière.  – Collection de machines, d'instruments, ustensiles, constructions , Volume 2, Charles Lasteyrie 1824

C'est pour nous conformer à l'usage que nous avons conservé au mot cheminée l'acception qu'on lui donne communément d'être l'endroit où l'on fait le feu dans une maison, une chambre, une pièce d'appartement, et où il y a un tuyau par où sort la fumée. Pour plus de clarté, nous diviserons par la suite les cheminées en deux parties bien distinctes, savoir: le foyer, qui est celle qui reçoit le combustible, où le calorique se dégage, et d'où il se répand dans la pièce à échauffer, et le tuyau de la cheminée, qui est le conduit servant à l'évacuation de la fumée et de tous les produits gazeux de la combustion.  – 1828 Manuel du Poêlier fumiste

Le chauffage par les foyers découverts a pour objet de laisser voir le feu. Cette vue du feu est devenue presque un besoin; on lui sacrifie, dans les appareils ordinaires, une grande quantité de combustible; mais, quelque cher qu’il soit, on ne s’en privera pas élévation, la coupe au niveau du sol, et une coupe verticale des anciennes cheminées.  – 1848 Traité de la chaleur Péclet

Cheminée en hotte, celle dont le manteau fort large par le bas et en figure pyramidale est porté en saillie par des corbeaux de pierre.  – Dictionnaire Littré, 1863

Cheminée ordinaire et émaillée, à houille, au coke ou au bois, avec ou sans four.  – 1881 Sougland

Cheminées à gaz, intérieurs de cheminées,  – 1882 Vielliard

Cheminées à feu continu.  – 1905 Faure

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Cheminée (La méchanique du feu ou Traité des Nouvelles cheminées 1714)

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Ancienne cheminée (1848 Péclet)