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Cheminée à la prussienne

Voir aussi : Cheminée Prussienne

Aussi : Prussienne

Sorte de hotte en tôle, se plaçant dans les cheminées existantes, et comportant un clapet permettant de fermer le conduit. Elles sont présentes dans les catalogues des poêliers-fumistes jusqu’au début du 20<ème> siècle.

C'est une petite cheminée de tôle, dont le devant est fort bas, et l'extrémité supérieure terminée en cône tronqué, qui se ferme plus ou moins au moyen d'un couvercle.  – 1780 Encyclopédie méthodique, Arts et métier mécaniques, Fumiste

La cheminée, dite à la Prussienne.  – 1787, description d’une cheminée qui ne fume pas

Ces cheminées sont construites en tôle, et sur des dimensions plus petites que les cheminées ordinaires y de manière à pouvoir y être logées; le devant est très bas, et l'extrémité supérieure terminée en pyramide ou en cône tronqué, et qui s'introduit dans le canal de la cheminée en maçonnerie, est couronnée par un couvercle ou trappe qui s'ouvre et se ferme à volonté pour régler le tirage. Le peu d'économie qu'elles présentaient dans l'emploi du combustible, et leur peu de durée, en ont fait abandonner l'usage.  – 1828 Manuel du poêlier fumiste

Cheminée à la prussienne, sorte de cheminée en tôle, qui s'adapte à une cheminée ordinaire et se termine par une espèce de tuyau de poêle caché dans le conduit de la cheminée.  – Dictionnaire Littré, 1863

Cheminées à la prussienne.  – 1869 Art du chauffage

Celle que l'on appelle cheminée à la prussienne consiste en un coffre carré en tôle, largement ouvert par devant où il est muni d'une trappe également en tôle, que l'on peut abaisser ou soulever à volonté au moyen d'un treuil sur lequel s'enroulent deux chaînes fixées à l'extrémité inférieure de la trappe. Cette cheminée se place dans l'intérieur de la salle à chauffer, ou bien on l'encastre dans le coffre d'une cheminée ordinaire, en ayant soin de ménager autour de la tôle un espace où vient s'échauffer un courant d'air qui pénètre ensuite dans la salle.  – 1872

Aucun principe essentiel [pour la conception des cheminées] n'a été ajouté depuis 1756. C'est de là aussi que datent les cheminées portatives ou cheminées-poêles, dites à la Prussienne, qui sont encore, à l'heure qu'il est, un des moyens de chauffage les plus salubres et les plus économiques, parce qu'elles combinent l'avantage du foyer ouvert avec celui du poêle.  – 1873, Joly traité du chauffage

Cheminée prussienne portative avec ou sans chauffe assiettes,  – 1879, Mousseron

Beaucoup de fondeurs livrent au commerce des appareils dits cheminées parisiennes. Ces appareils sont analogues au foyer Mousseron avec cette différence qu’ils ne portent qu’une ouverture supérieure sur la cloche.  – 1905 Traité de fumisterie, Maubras

La cheminée à la Prussienne est construite de façon à n'envoyer les fumées à la cheminée qu'à très basse température.  – 1912, les sources de l’énergie calorifique

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Cheminée à la prussienne (1869 L’art du chauffage)
Cheminées à la prussienne (1905 Traité de fumisterie, Maubras)