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Cheminée Prussienne

Voir aussi : Cheminée-poêle

C’est au début une sorte de hotte en tôle, se plaçant dans les cheminées existantes, et comportant un clapet permettant de fermer le conduit, qui évoluera ensuite vers un appareil dit « portatif » se plaçant en avant du chambranle ou contre un mur, en conservant son système de fermeture et son tablier. C’est un des grands classiques du chauffage des appartements urbains, et elles resteront présentes dans les catalogues des poêliers-fumistes jusqu’au début du 20<ème> siècle.

C'est une petite cheminée de tôle, dont le devant est fort bas, et l'extrémité supérieure terminée en cône tronqué, qui se ferme plus ou moins au moyen d'un couvercle.  – 1780 Encyclopédie méthodique, Arts et métier mécaniques, Fumiste

La cheminée, dite à la Prussienne.  – 1787, description d’une cheminée qui ne fume pas

Ces cheminées sont construites en tôle, et sur des dimensions plus petites que les cheminées ordinaires y de manière à pouvoir y être logées; le devant est très bas, et l'extrémité supérieure terminée en pyramide ou en cône tronqué, et qui s'introduit dans le canal de la cheminée en maçonnerie, est couronnée par un couvercle ou trappe qui s'ouvre et se ferme à volonté pour régler le tirage. Le peu d'économie qu'elles présentaient dans l'emploi du combustible, et leur peu de durée, en ont fait abandonner l'usage.  – 1828 Manuel du poêlier fumiste

Celle que l’on appelle cheminée à la prussienne consiste en un coffre carré en tôle, largement ouvert par devant où il est muni d'une trappe également en tôle, que l’on peut abaisser ou soulever à volonté au moyen d’un treuil sur lequel s’enroulent deux chaînes fixées à l’extrémité inférieure de la trappe. Cette cheminée se place dans l’intérieur de la salle à chauffer, ou bien on l’encastre dans le coffre d’une cheminée ordinaire, en ayant soin de ménager autour de la tôle un espace où vient s’échauffer un courant d’air qui pénètre ensuite dans la salle.  – 1864 Dictionnaire des sciences théoriques et appliquées

Aucun principe essentiel [pour la conception des cheminées] n'a été ajouté depuis 1756. C'est de là aussi que datent les cheminées portatives ou cheminées-poêles, dites à la Prussienne, qui sont encore, à l'heure qu'il est, un des moyens de chauffage les plus salubres et les plus économiques, parce qu'elles combinent l'avantage du foyer ouvert avec celui du poêle. Si l'on y ajoute la prise d'air extérieur débouchant sous l'âtre et contournant le derrière et les côtés du foyer, dans de doubles parois, puis le four situé au-dessus, on aura réalisé à peu près tous les progrès modernes.  – 1873, Joly traité du chauffage

Cheminée prussienne portative avec ou sans chauffe assiettes,  – 1879, Mousseron

Beaucoup de fondeurs livrent au commerce des appareils dits cheminées parisiennes. Ces appareils sont analogues au foyer Mousseron avec cette différence qu’ils ne portent qu’une ouverture supérieure sur la cloche.  – 1905 Traité de fumisterie, Maubras

On peut augmenter le rendement [des cheminées] en les isolant des murs contenant les tuyaux de fumée pour bénéficier du rayonnement de l’appareil et de la chaleur transmise à travers le tuyau de fumée, qui relie dans quelques cas la cheminée à son coffre de fumée. On obtient ainsi des cheminées portatives dites cheminées prussiennes. Elles se construisent tantôt en tôle, tantôt en fonte, et sont disposées pour brûler du bois ouu du charbon.  – 1905 Traité de fumisterie, Maubras

La cheminée à la Prussienne est construite de façon à n'envoyer les fumées à la cheminée qu'à très basse température.  – 1912, les sources de l’énergie calorifique

Cheminée Prussienne à houille ou au coke, à souffleur fonte.  – 1933 Sougland

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Cheminée à la prussienne (1869 L’art du chauffage

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Cheminée prussienne (1873 Joly traité du chauffage)

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Cheminée à la prussienne en tôle (1905 Traité de fumisterie, Maubras)

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Cheminée prussienne portative en fonte (1905 Traité du chauffage Maubras)

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Cheminée Prussienne portative (1933 Sougland)