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Cheminée Belmas

Après les guerres Napoléoniennes, le département de la guerre commença à rechercher des moyens d’améliorer le chauffage, à supprimer les grandes cheminées des casernements, grandes consommatrices de combustible.

En 1832, le n° 11 du Mémorial de l'officier du génie, contient un remarquable travail du capitaine Belmas sur les perfectionnements des cheminées de caserne, et il conseille, la disposition suivante: « Il est facile d'entourer le foyer, d'une cheminée ordinaire, quelle qu'elle soit, de cavités en fonte, en tôle, en carreaux de terre cuite, ou en pierre argileuse; en se servant des parois en briques du foyer comme enveloppe extérieure et comme soutien de l'enveloppe intérieure, afin de donner à celle-ci toute la solidité convenable; mais si l'on met en communication l'espace compris entre ces enveloppes et la caisse servant de manteau qui doit entourer le tuyau à fumée, qu'on fasse arriver de l'air froid par la partie inférieure du foyer, et qu'on ouvre dans la caisse des bouches de chaleur au niveau du plafond, on aura ainsi un courant rapide d'air chaud dans l'appartement et la plus grande surface de chauffage qu'il soit possible d'avoir dans une cheminée.

Mémoire sur les bâtiments militaires, par M. Belmas, capitaine du Génie.  – 1823 cuisines communes dans les casernements

le capitaine Belmas, dans son travail inséré dans « le Mémorial de l'Officier du génie »  – 1873 Joly

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Cheminée Belmas (1873 Joly)