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Calorifère à air chaud

Le calorifère à air chaud est un système de chauffage en tôle, en fonte, en maçonnerie, ou la plus grande partie de la chaleur produite par le foyer est transmise par conduction à l’air, par un système d’ailettes, de canaux, de chicanes, de labyrinthes. Il n’y a pas de communication entre les gaz brûlés et l’air réchauffé.

Les tuyaux de conduite d’air chaud des calorifères se font ordinairement en fonte; il serait possible cependant, et nous le conseillons, de les remplacer par des tubes de terre cuite en les disposants de manière à pouvoir les remplacer en cas d’accident. Un des inconvénients des calorifères à air chaud, c’est que cet air se refroidit dans les tuyaux Nous ferons connaître d’abord celui de Désarnod, qui conserve toujours une certaine prééminence, quoiqu’il soit un des premiers établis.  – 1844 Pratique de l’art de chauffer par le thermosiphon, Audot

Les calorifères à air chaud consistent en des capacités soit en terre cuite, soit en tôle ou en fonte; ces capacités, dans lesquelles est le foyer et où se répandent les produits de la combustion, transmettent la chaleur, par l’intermédiaire des parois, à l’air admis à leur contact. Cet air étant échauffé est envoyé où il y a lieu par des canaux de distribution.  – 1867 Etudes sur l’exposition, Gazette des architectes et du bâtiment

Les calorifères à air dont on se sert maintenant, peuvent être réduits à deux espèces bien distinctes. Dans l'une, l'air est introduit dans des tuyaux en fonte placés au milieu du brasier; il s'y échauffe au passage et se rend dans un réservoir supérieur, d'où il est distribué.L'autre espèce (dont le calorifère Désarnod est le type) fait, au contraire, passer la flamme et la fumée dans un système de tuyaux disposés dans une double enveloppe bien close, dans laquelle est introduit l'air du dehors, qui s'y échauffe par le contact des surfaces extérieures de ces tuyaux et s'élève ensuite dans le réservoir de distribution.  – 1884 Roret

Dans une cave, un sous-sol ou un endroit propice mais en contrebas des pièces à chauffer, on établit un massif de maçonnerie de briques comprenant un foyer de grandeur convenable, les produits de la combustion circulent dans une longue tubulure absolument étanche et de longueur variable, mais la plus étendue possible; pour ne pas employer trop de place on lui donne la forme d'un serpentin, dont les spires seraient très espacées ou bien on la fait passer dans des carneaux disposés à cet effet. Ceci effectué, on ménage autour de la tubulure un espace appelé chambre de chauffe double ou triple de celui occupé par les carneaux et destiné à contenir de l'air provenant de l'extérieur par une bouche ad-hoc. Cet air s'échauffe rapidement au contact des carneaux ou de la tubulure et est conduit par des boisseaux ou de simples tuyaux dans les pièces à chauffer.  – 1914 Biège

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Calorifère à air chaud, genre Grouvelle fonctionnant au coke (1914 Biège)