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Calorifère Mousseron

M. Mousseron avait exposé un calorifère dit pyrométrique qui pratiquement a donné de bons résultats. Cet appareil est peu encombrant et de construction simple. Il se compose d’une cloche en fonte, avec ouverture de chargement latérale placée à la partie supérieure, et avec orifice d’admission de l’air à la partie inférieure. Un registre permet de régler le tirage, et par suite de brûler diverses natures de combustibles, en un temps qui, pour un chargement, peut varier de dix à trente heures, c’est-à-dire qu’on peut obtenir une combustion plus ou moins active. Les gaz, avant de s’échapper, passent et se répandent dans des tambours superposés mis en communication par des tuyaux non placés en regard les uns des autres, afin d’éviter une ascension directe de ces gaz. L’air admis par la partie inférieure s’échauffe sur les parois de la cloche, des tuyaux et des tambours. On remarquera que l’appareil étant placé dans une partie du bâtiment, on peut envoyer la fumée dans un tuyau éloigné qui traverserait ce bâtiment. On utilise alors le tuyau de fumée pour le chauffage.  – 1867 Etudes sur l’exposition, Gazette des architectes et du bâtiment

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Calorifère pyrométrique Mousseron (1867 Etudes sur l’exposition, Gazette des architectes et du bâtiment)