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Calorifère Leturc (à circulation d'air)

Des appareils de ce genre ont été établis dans le bâtiment des archives de la guerre, et il paraît qu’on est assez satisfait de leur usage. Cet appareil a bien des inconvénients; il est compliqué, d’une construction difficile, et il ne peut être réparé qu’après avoir été complétement démoli. Je doute fort que l’effet utile qu’il produit soit aussi considérable que celui des calorifères à tubes; du reste, on n’en a pas construit d’autres que ceux qui sont aux archives de la guerre.  – 1843 Traité de la chaleur, Péclet

Dans le nouveau calorifère que nous allons décrire sous le nom de calorifère à circulation hélicoïde Dans le calorifère, soumis à l'expérience, la fumée ne faisait que deux révolutions et demie autour de la cloche; on lui en fait faire quatre maintenant l'air à chauffer est introduit dans l'appareil, et y est maintenu dans son parcours entre deux surfaces de chauffe, sans rencontrer de surfaces absorbantes, et que tous les produits de flamme, de fumée et de chaleur rayonnante sont absorbés au profit de l'air qui circule entre les deux cloches. Seulement, par la forme hélicoïde de ses conduits, le volume se trouve restreint à l'ouverture que l'on pouvait laisser dans le fond inférieur des cloches, dont il fallait augmenter les proportions pour pouvoir augmenter aussi le volume d'air. Dans la disposition nouvelle, l'air étant introduit par toute la circonférence de l'appareil, et son volume étant déterminé par le vide laissé entre les diaphragmes en tôle et les parois des cloches, on peut, en donnant moins de largeur aux diaphragmes, laisser le passage libre à une plus grande quantité d'air.  – 1884 Roret

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Calorifère. Leturc (1843 Traité de la chaleur, Péclet)