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Calorifère Gaillard et Haillot

Voir aussi : Calorifère Du Roselle , Calorifère Haillot , Calorifère Chaussenot

La première recherche d’une utilisation rationnelle de la chaleur, dans les calorifères, se retrouve dans le type dû à M. Chaussenot, qui a servi, en réalité, de point de départ il tous les autres systèmes. Ce type, amélioré depuis, est encore aujourd’hui construit par MM. Gaillard- Haillot et du Roselle. Le foyer [du Calorifère Gaillard-Haillot] est placé à l’intérieur d’une cloche en fonte; la fumée monte dans un réservoir cylindrique aplati, placé au-dessus du foyer; elle redescend, par des tuyaux verticaux répartis sur le pourtour, clans un second réservoir semblable au premier, placé au-dessous du foyer, et au centre duquel se rattache le conduit de fumée qui gagne souterrainement la cheminée d’appel. En regard du foyer et de chacun des réservoirs existent des ouvertures pour le nettoyage qui se fait ainsi facilement.  – 1876, Semaine des constructeurs N°5

MM. Gaillard et Haillot, successeurs de M. Chaussenot, ont adopté dans ce but une solution radicale en supprimant dans les calorifères qu'ils construisent l'emploi de la fonte et du fer, pour tous les conduits ou passages dans lesquels circulent l'air et la fumée.  – Etudes sur l’exposition de 1878

On peut citer encore dans cette classe [les calorifères céramique], les appareils de M. Haillot, assez semblables au précédent [Calorifère Piet], les deux sens de la circulation de l'air brûlé, et de l'air à échauffer sont les mêmes, seulement l'air brûlant pénètre par le haut du calorifère et suit une marche descendante. Le foyer est alors une simple chambre en matériaux réfractaires avec grille, comme les foyers des chaudières à vapeur  – 1884 Roret

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Calorifère en terre Gaillard et Haillot (1876, Semaine des constructeurs N°1)