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Calorifère Désarnod, à circulation extérieure

Cette disposition, qu’on regarde comme très-défavorable, l’est réellement très-peu, toutes les fois que l’appareil doit chauffer un grand volume d’air à une température peu élevée, et que l’air brûlé doit être abandonné à une température supérieure à 100°, ce qui est le cas le plus ordinaire, du moins quand il serait dangereux que la fumée s’introduisît dans l’air chaud, parce que, dans toutes les dispositions les excès moyens de température de la fumée et de l’air chaud diffèrent peu. Mais la disposition dont il est question serait très-mauvaise si l’air devait être porté à une très-haute température. Calorifère Desarnod.  – 1843 Traité de la chaleur, Péclet

Le foyer a la forme d'une cloche; il est muni, dans sa partie inférieure, d'une grille mobile, et il est posé sur un socle formant un cendrier. Le foyer a une ouverture garnie d'une gueule par où l'on introduit le charbon. On bouche cette gueule avec un tampon qui s'y adapte et la ferme hermétiquement. Le cendrier a aussi une porte à coulisse que l'on ouvre pour attiser le feu et dégager la grille des cendres et des autres matières qui l'obstruent. Au-dessus du foyer est une espèce de lanterne ou tambour avec lequel il communique par un collet. La fumée monte d'abord dans cette lanterne, puis descend par six tuyaux dans une gargouille ou canal circulaire qui entoure horizontalement et aux trois quarts la partie inférieure du foyer. Elle remonte de là par sept autres tuyaux dans une lanterne placée au-dessus de la première; elle s'y réunit et passe ensuite dans un tuyau ordinaire qui aboutit au-dessus des toits Le calorifère qui était placé dans le cirque des frères Franconi, faubourg du Temple, élevait et maintenait la température à 15 et 18 degrés pendant 5 à 6 heures, dans une salle contenant 40 mille pieds cubes, avec la modique dépense de 4 francs pour deux fourneaux.  – 1884 Roret

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Calorifère Desarnod (1843 Traité de la chaleur, Péclet)