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Bûche économique

Aussi : Bûche éternelle (incombustible)

Les fausses bûches en terre cuite ou en fonte non combustibles placées dans les cheminées servirent d’accumulateur de chaleur; percées, elles réchauffaient l’air qui les traversait. Nommées bûches économiques, elles furent utilisées jusqu’à la fin du 19<ème> siècle.

MM. Lenormand et Chevalier ont proposé de remplacer la bûche en terre cuite, qu’on place ordinairement à Paris sur le derrière du foyer, par une bûche creuse en fonte qui se pénétrerait plus promptement de la chaleur fournie par le combustible pour la reverser ensuite dans l’appartement, en établissant un courant d'air dans l’intérieur de la bûche  – 1828 Manuel du poêlier fumiste

C'est pour satisfaire à cette manie de voir le feu que des poêliers parisiens ont imité avec des paillons d'oripeaux, des foyers ardents qui ne brûlent pas La chaleur d'un poêle fermé et la vue d'un foyer ouvert; but unique qui parait avoir déterminé les efforts des caminologistes parisiens tels que les Desarnod, les Chaussenot, les Harel, les Bronzac, les Millet, les Petit, les Jacquinet, etc.,  – 1839 Jobard

Bûches de fonte imitant le bois ou en foyer d'amiante et l'usage s'en répandit promptement en Allemagne (1873 traité du chauffage)
– Bûches économiques.  – 1881 Sougland

Bûches économiques.  – Chappée, 1894

Bûches réfractaires.  – 1901 Leclerc

Bûches économiques.  – 1905 Faure

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Bûche économique en fonte (1899 Fonderies de St Dizier)